_C.A.S.C NOTHING ELSE ♥_

_C.A.S.C NOTHING ELSE ♥_

Tu nous aime pas ? ON SAIT ET ON AIME ÇA.


# Enviado el lunes 26 de octubre de 2009 09:28

Modificado el jueves 19 de noviembre de 2009 13:50

Parce qu'on est pas vraiment d'ce monde, espèce menacée par tous ces cons ! On est une race à part, une bande, de batards et d'crevards. On veut l'avarice ! On est des Dieux capricieux !

Parce qu'on est pas vraiment d'ce monde, espèce menacée par tous ces cons ! On est une race à part, une bande, de batards et d'crevards. On veut l'avarice ! On est des Dieux capricieux !
« Jme la pète, j'fais d'la merde et j't'emmerde
PZK aussi si seigneur maki
Que t'aimes ou t'aimes pas
C'est cool t'façon j'tignore
Désolé de te dire ça !
Insulte moi !
Égoïste ? Non, c'est juste que j'pense plus à moi qu'à toi,
Normal, quoi !
Ha ! J'déconne, j'suis pas là pour parler,
Jsuis là pour t'faire bouger,
Remuer, t'secouer
P'tite; JLB va t'faire mouiller ! »

J`ai pas vraiment envie.

# Enviado el miércoles 30 de septiembre de 2009 12:53

« Vous êtes Médisantes, Inaccessibles, Insociables, Riches, Populaires, Enviées & Méchantes. (-On sait.) »

« Vous êtes Médisantes, Inaccessibles, Insociables, Riches, Populaires, Enviées & Méchantes. (-On sait.) »
« - Attends! Je voulais savoir si... je voulais savoir si tu m'aimes... parce que je t'aime.
- T'as pas 30 euros ?
- Si..
- Merci, je te les rendrais Garçon.
- Non, non... c'est pas grave. Garde les. »

# Enviado el viernes 28 de agosto de 2009 12:04

Modificado el viernes 28 de agosto de 2009 12:55

.Le meilleur moyen de résister à la tentation, c'est d'y céder.. .

.Le meilleur moyen de résister à la tentation, c'est d'y céder.. .

CAP ADRIAN LOVE U.


« Emportée par une vague de mélancolie évanescente, elle comprend qu'elle est déjà en train de se fabriquer des souvenirs qu'elle portera en elle pendant longtemps. Elle sait qu'elle n'oubliera jamais rien de lui, ni la forme de ses mains, ni le goût de sa peau, ni l'intensité de son regard. Elle sait aussi que ces instants de bonheur ne lui appartiennent pas complètement [...]. Mais qu'importe, elle engrange les images de ces moments volés et se les projettera les soirs de solitude comme un vieux film dont on ne se lasse jamais. Car l'éclat de quelques heures de bonheur suffit parfois à rendre tolérables les désillusions et les saloperies que la vie ne manque pas de nous envoyer. »


Sinon, si vous voulez des nouvelles c'est ici.




Beaucoup -trop- de choses ont changées en un an de temps. Avant j'arrivais sur mon blog & j'avais une 50ène de commentaires par jour, aujourd'hui je dois en avoir, un ou deux. Avant on venait me dire "Je t'ai vu en ville aujourd'hui." Avant j'étais fière d'être aimer comme ça. Je vous l'avoue. C'est fou le nombre de personnes que j'ai perdu en un an. C'est fou combien j'ai pu changé. Il parait que c'est normal. Enfin bref. J'ai relu vos commentaires sur xr0ck-pryncess, y'a des gens que je regrette vraiment mais je pense que les meilleurs restent ♥ (A méditer.) Je tiens tout de même à remercier tous ces gens qui on été de passage dans ma vie, mais qui m'ont beaucoup apporté, je n'ai pas de noms à citer là tout de suite à part peut être Kate, Antoine, Lucie... mais il y en a tant d'autres. Ça fait bizarre, c'est vrai que ça me manque. Mais à vous dire ça on va croire que je regrette -encore une fois- le passé, ce n'est pas le cas (mais presque.)

A tous ces gens que j'ai pu apprécier, même un jour.

# Enviado el miércoles 15 de julio de 2009 13:09

Modificado el jueves 20 de agosto de 2009 16:49

Je ferais tuer des milliers de personnes pour un sourire de toi.

I can`t live without you.


« Je m'en fous, de tout. Je veux perdre 7kg. Je veux être belle. Je veux être connue. Je veux vivre à New York. Je veux faire des photos. J'aime pas ma vie. Je veux plus' d'argent. Je veux rencontrer des stars. Je ne veux pas d'une vie comme les autres. J'aime pas la routine. J'aime pas les gens moches. J'aime personne. Une vie comme la votre ne m'intéresse pas. Je préférerai ne pas vivre. Je veux arrêter les cours, ça rime à rien. Je veux plus voir ces gens qui me dégoute à longueur de journée.Je veux partir le plus loin possible d'ici. Je n'ai plus rien à perdre. Tout à gagner. Je veux m'enfuir. Je veux rouler sur les routes d'Hollywood. Je veux rentrer très tard. Je ne veux pas de toi. Je veux vivre au jour le jour. J'aime pas la réalité. C'est moche, ça pu. Je préfère de loin rêver ma vie, même si. »

___________________________________________________T&C_________________________________________________

Faudrait que t'arrives à en parler au passé
Faudrait que t'arrives à ne plus penser à ça
Faudrait que tu l'oublies à longueur de journée
Dis-toi surtout qu'il ne reviendra pas.

Mais ça continu encore&encore.
UN AN & 10 MOIS.

____________________________________________________________________________________________________


OTHER BLOG: PLAYING-QUEEN.SKY`

xoxo

# Enviado el jueves 04 de junio de 2009 11:59

Modificado el viernes 31 de julio de 2009 15:49

( Vous avez a faire à une rêveuse totalement déconnectée de la réalité. )

( Vous avez a faire à une rêveuse totalement déconnectée de la réalité. )









« S`IL Y`A UNE CHOSE A LAQUELLE TU TIENS PAR-DESSUS TOUT, N`ESSAYE PAS DE LA RETENIR.
SI ELLE TE REVIENT, ELLE SERA A TOI POUR TOUJOURS.
SI ELLE NE TE REVIENT PAS C`EST QUE DES LE DÉPART ELLE N`ÉTAIT PAS A TOI. »











Nous sommes détestées par les 3/4 des filles de seconde & c`est trop bon :D.


« Monte les escaliers jusqu'au 3ème, dépêche toi, cours, j'ai à te parler. » Ça m'est venu d'un coup, cette soudaine envie de tout lui dire, comme une pulsion, une soudaine excitation. Je l'attends. Je sais qu'il n'est pas du genre à se presser mais pour moi il pourrait faire un effort. Il est trop long et je déteste patienter, il devrait le savoir depuis le temps. Il ignore ce que je vais lui dire, raison de plus pour accélérer le pas, mais non, lui il n'est pas comme ça. Je m'assois. Que vais-je lui dire ? Comment vais-je formuler mes phrases ? Je serais capable de bafouiller quand il sera en face de moi. Et si je disais n'importe quoi ? Et s'il ne réagissait pas. Tout serait foutu en l'air, toutes mes envies, tous mes désirs secrets. S'il refuse je retomberai, s'il m'ignores je vais pleurer. Que faire... ! Je m'impatiente & lui envoies encore un sms « Tu viens ou pas ? » aussitôt il me réponds « J'arrive. » Mon c½ur s'accélère, je ne pourrais pas, je suis incapable de lui dire ce que je ressens à ce moment même. Il va venir, et moi je vais fuir. Je sais que s'il reste indifférent, je pourrais tomber bas. Je ne peux pas prendre le risque, alors j'attendrai qu'il me prennes la main lui-même. Je descends les escaliers en courant, avec la peur au ventre de le croiser, arrivée en bas je lui écris « Ne viens pas, j'ai du rentrer en classe. » Je reste quelques longues minutes aux toilettes, reprenant mes esprits. Mon c½ur bat légèrement trop vite, mes mains tremblent un peu. Je me décide enfin à sortir et je remonte. J'ouvre la porte de l'étage et mes yeux se dirigent vers ma salle. Il est devant. Et Merde.

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On se retrouvera en enfer. Tu m'as trop faite souffrir, tu m'as détruite, tu m'as tuée, j'ai du fermer ma gueule, J'ai des bleus sur chaque membres, des blessures qui ne cicatriserons jamais, je t'ai dans la peau, j'ai plus de coeur, j'ai plus de coeur. _ Je suis morte, tu as réussi. Quant à moi j'ai détruit les autres à mon tour, je voulais qu'ils aient mal comme moi j'avais mal, ils étaient moches, putain qu'ils étaient moches, je me prenais pour la plus belle, alors que je savais que j'étais plus rien. Mais je me suis accroché, j'ai détruit des vies comme t'as détruit la mienne. Tu as vu, j'ai voulu te suivre, jusqu'au bout, jusqu'aux enfers. T'as pas tout gagné, On se retrouvera là bas mon amour. Toi tu iras pour avoir trop fait souffrir. Moi pour avoir trop souffert. Je ne t'attends plus, je sais qu'un jour on se retrouvera, après la vie, après la haine, après l'amour. Oh mon dieu que la vie est belle, mon dieu que je suis folle de toi.



Je sais que si vous saviez tout ce que je fais & tout ce
que je pense j'aurai une réputation des plus déplorables.

# Enviado el miércoles 08 de abril de 2009 12:33

Modificado el jueves 04 de junio de 2009 11:56

« Je ne suis pas quelqu'un de très sympathique et comme Kool Keith j'ai envie de te dire : Leave me alone, afin que tu comprennes que je maîtrise aussi bien la haine envers chaque représentant de l'espèce humaine que la langue de Shakespeare, qui n'est autre que l'anglais... »

  « Je ne suis pas quelqu'un de très sympathique et comme Kool Keith j'ai envie de te dire : Leave me alone, afin que tu comprennes que je maîtrise aussi bien la haine envers chaque représentant de l'espèce humaine que la langue de Shakespeare, qui n'est autre que l'anglais... »
Il était une fois quelqu'un comme moi.

Putain, mais pourquoi ne jouez vous pas ? Qu'est ce que vous êtes naïfs! Si vous saviez le plaisir que je prend ! Certains diront : "Quelle mauvaise fille, ou quelle TE-PU." Mais LOL, j'ai appris à ne plus tomber dans le panneau moi, vos histoires d'amour j'y crois plus depuis longtemps, j'ai appris à jouer avec les gens, et avec leurs sentiments aussi pathétiques soient-ils... Combien de rendez vous aies-je malicieusement évités ? Combien de personnes aies-je lentement détruites ? Et combien ont cru que je pouvais les aimer ? Quel est donc le pourcentage d'espoir que j'ai donné ? Surement trop. Vous savez on peut en savoir plus sur quelqu'un en une heure de jeu qu'en une année de conversation. Personne ne sait qui je suis en vrai, personne ne sait le méprit que je porte à l'espèce humaine et à l'amour, personne ne sait de quoi je suis capable, personne ne sait vraiment à quoi je joue, mais moi je vous le dit, j'ai le jeu le plus excitant de la planète.

On pourrait refaire notre éducation et faire l'avion grimper au plafond, s'embrasser dans la chambre de nos parents et danser sur le lit et tout casser, se toucher et fumer des cigares, on marchera sur les trottoirs le soir, on jouera tous les soirs à la balançoire, à tout casser comme les grands, on deviendra très méchants...

It was Like Pretty Woman in The Street with Lots Of Money.

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D
epuis que tu es parti tout a changé tu sais. Je ne suis plus le genre de fille qui pleure à chaque déception amoureuse. De toute façon je n'en ai pas l'occasion. Parce que j'ai laissé personne ouvrir mon c½ur & me le détruire depuis toi. J'ai mis des mois à le réparer, à recoller chaque vaisseau, à faire en sorte qu'il ai un rythme cardiaque correct. Tu m'as quand même foutu à poil devant tout le monde, j'avais rien pour me défendre. J'ai du fermer ma gueule quand tu parlais, sinon j'allais pleurer tu le savais mais tu continuais. J'étais bien trop impuissante. Ça a duré pendant des mois, c'était comme un suicide tous les jours. Je fonçais dans un mur. Puis tu sais à force de me casser la gueule, j'avais des bleus sur chaque membres. Je ne valais plus rien, du moins rien de plus qu'une ordure, j'étais bonne à foutre à la benne. Puis un jour j'ai décidé de t'abandonner, parce que suivre ton chemin c'était comme me jeter dans la Seine, comme sauter d'un pont. J'allais crever et je le sentais. Je me suis rattaché à des personnes toutes aussi inintéressantes les unes que les autres. J'ai eu des aventures presque déplaisantes mais je m'en foutais, parce que je souriais. Et même si chaque gorgée d'alcool que j'ai ingurgité en soirée t'étais destinée je ne pensais plus à toi dans mes actes suivants. Tu disparaissais et ça j'ai aimé. J'ai aimé parce que je ne pensais qu'à moi, qu'à mon propre plaisir. Tu aurais été à coté de moi pendant ces instants là, je t'aurais claqué. Parce que ouais j'étais forte, je me sentais grande tu sais, j'étais indestructible et surtout fière. Depuis tout ça, t'es parti de ma vie. Je te remplace parfois par un minet qui vaux pas grand chose mais que j'idolâtre un peu trop. Je suis pitoyable dans ces moments là, mais je m'amuse. Je suis devenue plus une joueuse qu'une incontournable romantique. Certains diront que c'est triste. Mais moi je repousse la souffrance, je t'avouerai que j'ai tellement peur de souffrir que je ne me laisse plus faire, si quelqu'un doit avoir mal, ce ne sera surtout pas moi. Le garçon sera mort avant qu'il ai pu toucher la moindre partie de mon c½ur. Je suis comme ça, j'ai changée tu vois. Même si je ne sais pas si on peut dire que j'ai évolué ou si je ne vaux rien de plus qu'une petite pute.

« Dans tes yeux, il y a les fantômes de tous les gars que tu as rejetés. »

# Enviado el miércoles 18 de marzo de 2009 12:42

Modificado el viernes 15 de mayo de 2009 14:32

Le trésor que cachent tes avances.

Le trésor que cachent tes avances.
Moi j'avais des rêves, tapis rouges & hauts building. Je voyais en grand tel New York, Londres ou bien Paris. Sinon une vie à la Julia Robert dans Pretty Woman. Quelque peu Libertine. Populaire & adulée. Petite Princesse des temps modernes qui n'attend rien des autres, qui snob & dévisage les gens. Rouge à lèvres rouge, wayfarer & cheveux attachés. Grands magasins toute la journée. Gamine pourrie gâtée. Etre belle. Palaces & piscine chauffée. Un Garçon, grand, fumeur, brun ou même blond aux cheveux mis longs, parlant couramment l'anglais, faisant bien l'amour, magnifique & romantique. Une Jumelle ; brune, yeux bleus, mèche dans la gueule, belle, quelque peu hypocondriaque. Et deux Meilleures Amies aussi belle l'une que l'autre. Aller au café tous les soirs, puis sortir dans les boites les plus branchés. Une grande maison, vintage & tableaux Marilyn Monroe. Un bar, une chambre d'amis, voir deux. Une piscine, une grande cuisine & du champagne. Ne jamais y être, dormir dans les hôtels les plus prestigieux. Faire l'amour dans l'ascenseur. Avoir la chambre 25 & allumer des bougies. Partir quand bon me semble & prendre un taxi. Direction Manhattan. Séance photo avec grand photographe. Aller chez les plus grands couturiers. Puis prendre l'avion. Voyager en première classe. Passer à Montmartre. Revenir. Puis repartir, un petit tour en Italie et revenir. Courir sous la pluie, un peu saoule & défoncée. Une vie un peu à la Cory Kennedy ; quelque peu dépravée. Etre heureuse & Amoureuse. Ne jamais tomber dans la routine, vivre au jour le jour. Moi j'aurais voulu aller à un concert des Beatles. Refaire le monde. Sortir des magasins des sacs plein les mains. Visiter des musées. Etre enviée de tout le monde. Moi j'avais des rêves, quelque peu utopiques.


« Si tu as un rêve, tu dois le protéger. Tu verras que les gens incapables d'y arriver feront tout pour te décourager. Si tu veux vraiment quelque chose, t'as qu'à te battre, point-barre. »

# Enviado el miércoles 11 de febrero de 2009 12:23

Modificado el viernes 15 de mayo de 2009 14:09

Il est des mots qu'on ne dit qu'avec les yeux.

Il est des mots qu'on ne dit qu'avec les yeux.
Je t'attendrai toujours, mais ça personne ne devrait le savoir.

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J'ère dans les couloirs trop étroits de mon esprit. Je ne sais pas vraiment ou aller, quels sont les portes qu'il ne faut pas prendre, celles qui font pleurer, celles que je prend un peu trop souvent. Je me suis perdue, c'est si vide, monotone, le néant. Rien ni personne n'y figure. Je suis seule, j'ai éliminé tout figurant trop destructeur de mon esprit. J'ai effacé tout ceux qui pouvaient me faire mal. Je refuse la douleur, je m'enfuie & supprime la cause de celle-ci dès qu'elle s'apprête à me détruire. Je ne veux pas confronter cette douleur, je ne suis pas assez forte pour tenir, plus assez courageuse. Mon c½ur s'est éteint, c'est comme si le sang ne circulait plus, il semble dur & froid comme de la pierre. Mon esprit, quant à lui, repousse toute forme d'amour. Aucun sentiment mélioratif envers les autres n'est capable de s'introduire en moi. C'est comme une carapace, impossible à percer. Tout ça grâce (à cause) d'une thérapie que j'ai faite moi-même depuis bientôt un an. Une psychanalyse qui m'en a fait voir de toutes les couleurs. Tant de fois je suis resté en bas sans me relever, tant de nuits que je n'ai cru jamais finir. C'était à chaque fois la même chose, quand l'espoir revenait il y avait toujours un problème & je retombais plus bas encore. J'ai joué avec mon corps, j'ai voulu voir mes limites, je n'avais plus rien à perdre. Cette thérapie n'est pas encore terminée, il me reste pourtant peu de temps pour la perfectionner & pouvoir enfin rouvrir mon âme & mon c½ur. Même si j'ai perdu le fil de ma vie, j'ignore tout de mon futur. Je ne sais pas vraiment où je vais, si je prends la bonne direction ou la mauvaise ? Si je vais dans un mur ou non. Mais j'avance, avec mon esprit un peu trop vide, mon c½ur un peu trop froid & mon méprit pour les autres.
Parce que je sais qu'un jour je trouverai mon but, ma raison de vivre...
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« Tu me regardes comme si on ne ce connaissait pas, comme si je n'étais qu'un vulgaire déchet de la société. Moi j'ose te rigoler à la gueule pour tout ce qu'on a vécu. Car tu le sais aussi bien que moi ; rien n'est encore fini. Tu me regardes sourire. Je lis dans tes yeux sans les croiser. Tu es satisfait de toi, tu crois avoir gagner ce jeu complètement absurde en m'ignorant. T'as rien gagner du tout mon garçon. Je reviendrai un jour, laisse moi juste le temps d'être encore plus forte pour tout surmonter quand on ce cassera la gueule. Quand on ne sera plus assez fort pour ce supporter & quand les larmes devront couler, quand le sang jaillira des poignets, il faudra être assez rude pour ne pas crever, aussi bien psychologiquement que physiquement. J'aurai cru qu'avec le temps tu te dirais « merde. » mais non, tu es bien plus fort que tu en à l'air. J'ai tout appris de toi, je sais que tu te dis « Elle est heureuse finalement. » si tu savais pauvre garçon, je me suis servis autres pour t'oublier. Un jour tout recommencera, tu ne comprendras rien, y'a des choses qui ne s'oublient pas, des promesses qu'on garde en sois, je ne demande qu'une chose finalement, baise moi. Après ça, tu peux partir, ou rester. Tu fais ce que tu veux, mais n'essaye pas de me blesser ce n'est plus possible. Tu me fais mal & je te détruirai. De toute façon, je sais ce que tu feras, t'es bien trop naïf. Tu sais ce que j'attends de toi, on en avait parlé il me semble ? Dans 5 mois, le jeu recommencera. En attendant, tais toi, tu sais bien qu'il suffirait que tu me dises un mot pour foutre en l'air des mois entiers de thérapie personnelle, sombre con. »

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Il y`a des petits bouts de papier qu'on déchire, parce que personne ne doit, jamais, les lire.

# Enviado el jueves 01 de enero de 2009 11:58

Modificado el lunes 29 de junio de 2009 18:10

Avec le temps, même les plus lourdes peines deviennent dérisoires.

  Avec le temps, même les plus lourdes peines deviennent dérisoires.
It Was Every Monday,
After the Mathematics.

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__× A l'époque personne n'aurait pu deviner ce que nous pensions les uns des autres. Nos tables étaient si éloignées, malgré ça on distinguait vos regards à travers des dizaines d'autres. Il n'y avait que vous & nous. C`était notre Jeu. On ne ce connaissait pas encore. Aucune parole, juste ce regard. Tout était dans le regard. Chaque jours c'était la même chose. Nous en sommes devenues dépendantes, bien trop. Mais vous savez, le temps passe vite, les mots ont remplacés ce jeu si excitant. On a tout perdu, vous avez gagné. Mais pas tout çà fait; nous allons disparaitre. Le jeu va reprendre le dessus. Avouez que vous ne pouvez pas vous passer de nous, c'est une évidence. Mais maintenant; jouons.

Il nous reste tout juste 5 mois, après, on ce quittera pour toujours.

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Je ne suis pas le genre de fille qui laisse n'importe qui rentrer dans son c½ur. Ni celle qui peut tomber éperdument amoureuse simplement par soumission de beaux yeux. Je suis loin d'être comme ça. Moi je méprise ceux qui sont à mes pieds. Je trouve ça d'un pathétique profond. C'est tellement moche que la seule chose que j'ai envie de leur donner n'est qu'une claque dans la gueule, juste histoire de les remettre en place. Moi je veux l'inaccessible, pas ce qu'on obtient un peu trop vite. Le jour où un garçon me montrera qu'il faudra plus qu'un claquement de doigts pour l'avoir je jouerai. Pas avant, je n'aime pas ceux qui pensent que je peux tomber sous leur charme, je n'aime pas quand le romantisme pousse au ridicule, je n'aime pas ceux qui parlent trop, je n'aime pas ceux qui ont les cheveux trop courts, je n'aime pas ceux qui ne sont pas drôles, je n'aime pas ceux qui sont trop timides, je n'aime pas ceux qui n'osent rien faire, je n'aime pas ceux qui ne parlent pas anglais. Il me faut plus que ça, j'aimerai le garçon m'emmènera voir les trains qui partent de la gare & qui me promettra qu'un jour on ira à Londres , celui qui acceptera de courir sous la pluie avec moi main dans la main, celui qui passera une nuit avec moi à regarder les étoiles, celui qui sera capable de me faire rêver, celui qui jouera avec moi. Dis, toi tu ne veux pas qu'on essaye de jouer ? Ça peut être rigolo tu crois pas ?

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Et puis un soir de pluie nous nous sommes rendues compte que nos Héros n'étaient pas si merveilleux, pas si inaccessibles. Ça a brisé pas mal de choses mais nous ne regrettons rien ♥.
(ou presque.)

# Enviado el domingo 16 de noviembre de 2008 06:59

Modificado el martes 09 de junio de 2009 19:14