Je t'attendrai toujours, mais ça personne ne devrait le savoir.
____________________________________________________________________________________________________J'ère dans les couloirs trop étroits de mon esprit. Je ne sais pas vraiment ou aller, quels sont les portes qu'il ne faut pas prendre, celles qui font pleurer, celles que je prend un peu trop souvent. Je me suis perdue, c'est si vide, monotone, le néant. Rien ni personne n'y figure. Je suis seule, j'ai éliminé tout figurant trop destructeur de mon esprit. J'ai effacé tout ceux qui pouvaient me faire mal. Je refuse la douleur, je m'enfuie & supprime la cause de celle-ci dès qu'elle s'apprête à me détruire. Je ne veux pas confronter cette douleur, je ne suis pas assez forte pour tenir, plus assez courageuse. Mon c½ur s'est éteint, c'est comme si le sang ne circulait plus, il semble dur & froid comme de la pierre. Mon esprit, quant à lui, repousse toute forme d'amour. Aucun sentiment mélioratif envers les autres n'est capable de s'introduire en moi. C'est comme une carapace, impossible à percer. Tout ça grâce (à cause) d'une thérapie que j'ai faite moi-même depuis bientôt un an. Une psychanalyse qui m'en a fait voir de toutes les couleurs. Tant de fois je suis resté en bas sans me relever, tant de nuits que je n'ai cru jamais finir. C'était à chaque fois la même chose, quand l'espoir revenait il y avait toujours un problème & je retombais plus bas encore. J'ai joué avec mon corps, j'ai voulu voir mes limites, je n'avais plus rien à perdre. Cette thérapie n'est pas encore terminée, il me reste pourtant peu de temps pour la perfectionner & pouvoir enfin rouvrir mon âme & mon c½ur. Même si j'ai perdu le fil de ma vie, j'ignore tout de mon futur. Je ne sais pas vraiment où je vais, si je prends la bonne direction ou la mauvaise ? Si je vais dans un mur ou non. Mais j'avance, avec mon esprit un peu trop vide, mon c½ur un peu trop froid & mon méprit pour les autres.
Parce que je sais qu'un jour je trouverai mon but, ma raison de vivre...
____________________________________________________________________________________________________« Tu me regardes comme si on ne ce connaissait pas, comme si je n'étais qu'un vulgaire déchet de la société. Moi j'ose te rigoler à la gueule pour tout ce qu'on a vécu. Car tu le sais aussi bien que moi ; rien n'est encore fini. Tu me regardes sourire. Je lis dans tes yeux sans les croiser. Tu es satisfait de toi, tu crois avoir gagner ce jeu complètement absurde en m'ignorant. T'as rien gagner du tout mon garçon. Je reviendrai un jour, laisse moi juste le temps d'être encore plus forte pour tout surmonter quand on ce cassera la gueule. Quand on ne sera plus assez fort pour ce supporter & quand les larmes devront couler, quand le sang jaillira des poignets, il faudra être assez rude pour ne pas crever, aussi bien psychologiquement que physiquement. J'aurai cru qu'avec le temps tu te dirais « merde. » mais non, tu es bien plus fort que tu en à l'air. J'ai tout appris de toi, je sais que tu te dis « Elle est heureuse finalement. » si tu savais pauvre garçon, je me suis servis autres pour t'oublier. Un jour tout recommencera, tu ne comprendras rien, y'a des choses qui ne s'oublient pas, des promesses qu'on garde en sois, je ne demande qu'une chose finalement, baise moi. Après ça, tu peux partir, ou rester. Tu fais ce que tu veux, mais n'essaye pas de me blesser ce n'est plus possible. Tu me fais mal & je te détruirai. De toute façon, je sais ce que tu feras, t'es bien trop naïf. Tu sais ce que j'attends de toi, on en avait parlé il me semble ? Dans 5 mois, le jeu recommencera. En attendant, tais toi, tu sais bien qu'il suffirait que tu me dises un mot pour foutre en l'air des mois entiers de thérapie personnelle, sombre con. »
____________________________________________________________________________________________________Il y`a des petits bouts de papier qu'on déchire, parce que personne ne doit, jamais, les lire.